ROCK'N'ROLL !

Bonjour et bienvenue sur le blog de JACK THE RIPPER
N'ayez pas peur ... ici il y a un peu de tout , musique , rock ,  art  ,
litterature , cinéma , humour , automobile ...


Vous trouverez aussi ici quelques textes et creations
personnelles ...
Ainsi que ma vie mirobolante , décoiffante et passionante ! 

Je serais ravi de lire et de répondre à vos commentaires :)
Bonne Visite  ! 



Happy jack wasn’t old, but he was a man
He lived in the sand at the isle of man
The kids would all sing, he would take the wrong key
So they rode on his head on their furry donkey

The kids couldn’t hurt jack
They tried and tried and tried
They dropped things on his back
And lied and lied and lied and lied and lied

But they couldn’t stop jack, or the waters lapping
And they couldn’t prevent jack from feeling happy

But they couldn’t stop jack, or the waters lapping
And they couldn’t prevent jack from feeling happy

The kids couldn’t hurt jack
They tried and tried and tried
They dropped things on his back
And lied and lied and lied and lied and lied

But they couldn’t stop jack, or the waters lapping
And they couldn’t prevent jack from feeling happy

(I saw ya!) 
(The Who - "Happy Jack")


"Ca pose la question du sens par l'experience" (Molly B)



Mardi 12 juillet 2005
Quatres autres creations dans le méme style :




















Par Jack The Ripper - Publié dans : Mes creations ( images )
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Lundi 11 juillet 2005
Voici quatre petits délires que j'ai fait avec Paint , je les trouve assez "Space" lol
Donnez moi votre avis ;)






















Par Jack The Ripper - Publié dans : Mes creations ( images )
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Dimanche 10 juillet 2005
Cedant à la demande chaque jour plus pressante de mes legions
de fans et de groupies, je vous montre ici la gueule du taulier de
ce blog, j'ai nommé moi-méme, egalement connu sous le nom
de Grand Maitre Vénéré de l'Univers et d'Au Dela
Voili voila :)
Si il y a des evanouissements de joie ou de degout, addressez
vous à l'irresponsable lol


Par Jack The Ripper - Publié dans : Journal d'un glandeur
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Samedi 9 juillet 2005
Super !
Une nouvelle journée de glande !






Par Jack The Ripper - Publié dans : Journal d'un glandeur
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Vendredi 8 juillet 2005
PSEUDO / JACK THE RIPPER
PROFESSION / GLANDEUR
AGE /  27 ANS
DEVISE / QUAND ON A PAS CE QU'ON AIME, ON AIME CE QU'ON A
SIGNE PARTICULIER / SCHYZOPHRENE PARANO NIHILISTE ...
MAIS SYMPA QUAND MEME lol







Par Jack The Ripper - Publié dans : Journal d'un glandeur
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Jeudi 7 juillet 2005

Deux extraits du magnifique texte de Leo Ferré "Et Basta"...


Il y a l'amour... peut-être. C'est une solution, une solution à un problème qui reste un problème. Alors... Rien.
Une solution... Un problème... Par quoi commencer ?
On donne et on te prend. Celui qui prend a l'impression qu'il donne... Arrange-toi avec ça, si tu peux. Il y a derrière les yeux des gens, une cité privée où n'entre personne. Une cité avec tout le confort d'imagination possible. Les gens que tu vois chez toi, sont d'abord chez eux. Ils ne te voient pas. Ils se singularisent dans l'immédiate et toujours constante défense de soi. Ils ont peur. Ils sont terribles, les gens. Ceux que tu appelles tes amis, ce sont d'abord des gens remplis du moi qui les tient en laisse.
L'homme est un " self made dog "...
Mais il parle au centre du monde, et le monde, c'est lui.
Il transpire, il a une queue mais ne sourit pas avec, comme le chien. C'est tout et c'est trop. L'amitié, c'est comme le ciment armé: on ne sait pas comment ça vieillit. J'aime les vieilles pierres. Elles ne transpirent pas.
Ni dieu, ni maître, ni femme, ni amis, ni rien, ni moi, ni eux et Basta!
[...]
La vie ne tient qu'à un petit vaisseau dans le cerveau et qui peut déconner à n'importe quel moment, quand tu fais l'amour, quand tu divagues, quand tu t'emmerdes, quand tu te demandes pourquoi tu t'emmerdes.
Il faudra que je prenne un jour quelque distance et dire à qui voudra mon style de pensée et de vie et de mort et je m'en monterai doucement du fond de l'An dix mille...
Je suis le vieux carter d'une Hispano Suiza
Une première femme: six ans de collage administratif.
Une deuxième femme: dix-huit ans de collage administratif.
Elles ne me voient plus que publiquement, elles savent, elles me connaissent
Moi je ne les vois plus publiquement
Si je les rencontre, alors... alors...
Les rides ça s'apprend petit à petit. Je sais.
La vieillesse c'est une façon de coup de poing dans la gueule
Au-dessus de trente ans, allez... allez vous faire foutre.
Moi, j'ai cent mille ans. C'est pas pareil. Je suis un mort en instance et je vous regarde.
On se demande ce qu'on fout à se multiplier par deux
Deux cœurs deux foies quatre reins... Je suis seul et je pisse quand même.
Le couple ? Voilà l'ennemi ! Je t'aimais bien, tu sais ?
[...]




Par Jack The Ripper - Publié dans : Paroles de chansons
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Mercredi 6 juillet 2005

Une chanson de Miossec sur son deuxieme album, "Baiser"



Le mors aux dents


S'il fallait se dire ce que l'on est vraiment, ça nous ferait peut être
rire, mais ça nous tuerait sûrement, car nos pensées sont tellement
pires, qu'il faut leur mettre un mors aux dents, car si l'on veut un
jour tenir, mieux vaut se mentir assez souvent.
Moi je sais bien que je te ferai fuir si tu voyais ce que je pense
vraiment, c'est vraiment un coup à frémir, un coup à claquer des dents.
Mieux vaut laisser moisir, laisser pourrir au dernier rang, ces mots
qui nous feraient pâlir, nous feraient honte assurément, je t'aime,
c'est rien de le dire, encore faut-il voir que c'est du vent, un truc
pour ne pas en finir, tout seul jusqu'à la fin des temps.
Moi, je sais bien que je te ferai fuir, si tu voyais ce que je pense
vraiment, c'est vraiment un coup à pâlir, un coup à claquer des dents.
Mieux vaut laisser croupir, laisser reposer le plus longtemps, les
petits trucs que l'on voudrait se dire, que l'on voudrai jeter au
vent, mieux vaut essayer d'assagir, laisser reposer le plus
longtemps, les petites pensées qui voudraient sortir, pour mieux
nous rentrer dedans.
Moi je sais bien que je te ferais fuir, si tu voyais ce que je pense
vraiment, c'est vraiment un coup à frémir, un coup à claquer des dents.
Mais comme , mais comme c'est tellement bizarre, mais comme
c'est , mais comme c'est si mal foutu




Par Jack The Ripper - Publié dans : Paroles de chansons
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Mardi 5 juillet 2005
J'aime beaucoup Mano Solo, auteur et chanteur poignant (il est egalement un trés bon dessinateur et peintre).



Voici un texte tiré de son troisieme album "Je sais pas trop"

Que reste-t-il à vivre

Que reste-t-il à vivre
qui ne soit pas déjà sali
piétiné par l’histoire
Que reste-t-il à savoir
n’en avons nous pas
les mains trop pleines
de tout ce que l’homme peut croire
Que reste-t-il à vivre
pour atteindre enfin
la béatitude du dégout
Tout bas tout s’en va
tout qui nous file entre les doigts
Que reste-t-il à vivre
les hommes aboieront-ils encore
quand les chiens seront tous morts
De quelle chape de plomb
se tailleront-ils de nouveaux poumons
comment brûleront-nous demain
ces tours de fer et de verre
de quelle charrue pourra bien renaître la terre
Tout bas tout s’en va
tout qui nous file entre les doigts
Que reste-t-il à suivre
qui ne soit pas le dernier maillon
de la grande chaîne des pièges à la con
n’avons nous vraiment rien à apprendre
de tous ces gens qui se sont fait descendre
allons-nous longtemps laisser les urnes
se remplir de peste brune
Tout bas tout s’en va
tout qui nous file entre les doigts
Tout bas


Par Jack The Ripper - Publié dans : Paroles de chansons
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Lundi 4 juillet 2005
Un texte de Serge Gainsbourg que j'adore (1976 - Album "L'Homme A Téte De Chou"




VARIATIONS SUR MARILOU


Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s'amuse à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec le zip
De ses Levi's
Je lis le vice
Et je pense à Caroll Lewis.

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s'évertue à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec son zip
A entrebailler ses Levi's
Dans son regard absent et son iris
Absinthe dis-je je lis le vice
De baby doll
Et je pense à Lewis
Caroll.

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Quand crachent les enceintes
De la sono lançant
Accord de quartes et de quintes
Tandis que Marilou s'esquinte
La santé s'éreinte
A s'envoyer en l'air...

Lorsqu'en un songe absurde
Marilou se résorbe
Que son coma l'absorbe
En pratiques obscures
Sa pupille est absente
Mais son iris absinthe
Sous ses gestes se teinte
D'extases sous-jacentes
A son regard le vice
Donne un côté salace
Un peu du bleu lavasse
De sa paire de Levi's
Et tandis qu'elle exhale
Un soupir au menthol
Ma débile mentale
Perdue en son exil
Physique et cérébral
Joue avec le métal
De son zip et l'atoll
De corail apparaît
Elle s'y coca-colle
Un doigt qui en arrêt
Au bord de la corolle
Est pris près du calice
Du vertige d'Alice
De Lewis Caroll.

Lorsqu'en songes obscurs
Marilou se résorbe
Que son coma l'absorbe
En des rêves absurdes
Sa pupille s'absente
Et son iris absinthe
Subrepticement se teinte
De plaisirs en attente
Perdue dans son exil
Physique et cérébral
Un à un elle exhale
Des soupirs fébriles
Parfumés au menthol
Ma débile mentale
Fais tinter le métal
De son zip et Narcisse
Elle pousse le vice
Dans la nuit bleue lavasse
De sa paire de Levi's
Arrivée au pubis
De son sexe corail
Ecartant la corolle
Prise au bord du calice
De vertigo Alice
S'enfonce jusqu'à l'os
Au pays des malices
De Lewis Caroll.

Pupille absente iris
Absinthe baby doll
Ecoute ses idoles
Jimi Hendrix Elvis
Presley T-Rex Alice
Cooper Lou Reed les Roll
Ing Stones elle en est folle
Là-dessus cette Narcisse
Se plonge avec délice
Dans la nuit bleu pétrole
De sa paire de Levi's
Elle arrive au pubis
Et très cool au menthol
Elle se self contrôle
Son petit orifice
Enfin poussant le vice
Jusqu'au bord du calice
D'un doigt sex-symbole
S'écartant la corolle
Sur fond de rock-and-roll
S'égare mon Alice
Au pays des malices
De Lewis Caroll
 
.





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Dimanche 3 juillet 2005
Voici les paroles de ma chanson préférée de Noir Desir , "Là Bas" :

Là Bas

Aujourd'hui j'ai rien fait
J'ai écouté les mouches voler
Dans leur vrombissement
Et leurs reflets nerveux d'argent

Là-bas, on ne s'ennuie pas...
Si je respire encore,
je sais pas, peut-être je suis mort...
Je peux plus m'énerver
J'ai à peine la force de rêver

Là-bas tout, tout va bien pour moi...
Je ne pense plus à mes parents,
d'ailleurs ils n'avaient pas d'enfants
Alors je peux pas être mort
Avant de m'en aller
J'ai appris qu'il y a des prairies
Où l'on peut galoper
Comme ça, sans cesse, à l'infini

Là-bas, comme au cinéma...
Depuis le fond de mon exil
J'vous pisse à la raie
Bien tranquille...

Là-bas ne m'en veuillez pas ...




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