Paroles de chansons

Dimanche 3 juillet 2005
Voici les paroles de ma chanson préférée de Noir Desir , "Là Bas" :

Là Bas

Aujourd'hui j'ai rien fait
J'ai écouté les mouches voler
Dans leur vrombissement
Et leurs reflets nerveux d'argent

Là-bas, on ne s'ennuie pas...
Si je respire encore,
je sais pas, peut-être je suis mort...
Je peux plus m'énerver
J'ai à peine la force de rêver

Là-bas tout, tout va bien pour moi...
Je ne pense plus à mes parents,
d'ailleurs ils n'avaient pas d'enfants
Alors je peux pas être mort
Avant de m'en aller
J'ai appris qu'il y a des prairies
Où l'on peut galoper
Comme ça, sans cesse, à l'infini

Là-bas, comme au cinéma...
Depuis le fond de mon exil
J'vous pisse à la raie
Bien tranquille...

Là-bas ne m'en veuillez pas ...




Par Jack The Ripper
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Lundi 4 juillet 2005
Un texte de Serge Gainsbourg que j'adore (1976 - Album "L'Homme A Téte De Chou"




VARIATIONS SUR MARILOU


Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s'amuse à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec le zip
De ses Levi's
Je lis le vice
Et je pense à Caroll Lewis.

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Tandis que Marilou s'évertue à faire des vol
Utes de sèches au menthol
Entre deux bulles de comic-strip
Tout en jouant avec son zip
A entrebailler ses Levi's
Dans son regard absent et son iris
Absinthe dis-je je lis le vice
De baby doll
Et je pense à Lewis
Caroll.

Dans son regard absent
Et son iris absinthe
Quand crachent les enceintes
De la sono lançant
Accord de quartes et de quintes
Tandis que Marilou s'esquinte
La santé s'éreinte
A s'envoyer en l'air...

Lorsqu'en un songe absurde
Marilou se résorbe
Que son coma l'absorbe
En pratiques obscures
Sa pupille est absente
Mais son iris absinthe
Sous ses gestes se teinte
D'extases sous-jacentes
A son regard le vice
Donne un côté salace
Un peu du bleu lavasse
De sa paire de Levi's
Et tandis qu'elle exhale
Un soupir au menthol
Ma débile mentale
Perdue en son exil
Physique et cérébral
Joue avec le métal
De son zip et l'atoll
De corail apparaît
Elle s'y coca-colle
Un doigt qui en arrêt
Au bord de la corolle
Est pris près du calice
Du vertige d'Alice
De Lewis Caroll.

Lorsqu'en songes obscurs
Marilou se résorbe
Que son coma l'absorbe
En des rêves absurdes
Sa pupille s'absente
Et son iris absinthe
Subrepticement se teinte
De plaisirs en attente
Perdue dans son exil
Physique et cérébral
Un à un elle exhale
Des soupirs fébriles
Parfumés au menthol
Ma débile mentale
Fais tinter le métal
De son zip et Narcisse
Elle pousse le vice
Dans la nuit bleue lavasse
De sa paire de Levi's
Arrivée au pubis
De son sexe corail
Ecartant la corolle
Prise au bord du calice
De vertigo Alice
S'enfonce jusqu'à l'os
Au pays des malices
De Lewis Caroll.

Pupille absente iris
Absinthe baby doll
Ecoute ses idoles
Jimi Hendrix Elvis
Presley T-Rex Alice
Cooper Lou Reed les Roll
Ing Stones elle en est folle
Là-dessus cette Narcisse
Se plonge avec délice
Dans la nuit bleu pétrole
De sa paire de Levi's
Elle arrive au pubis
Et très cool au menthol
Elle se self contrôle
Son petit orifice
Enfin poussant le vice
Jusqu'au bord du calice
D'un doigt sex-symbole
S'écartant la corolle
Sur fond de rock-and-roll
S'égare mon Alice
Au pays des malices
De Lewis Caroll
 
.





Par Jack The Ripper
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Mardi 5 juillet 2005
J'aime beaucoup Mano Solo, auteur et chanteur poignant (il est egalement un trés bon dessinateur et peintre).



Voici un texte tiré de son troisieme album "Je sais pas trop"

Que reste-t-il à vivre

Que reste-t-il à vivre
qui ne soit pas déjà sali
piétiné par l’histoire
Que reste-t-il à savoir
n’en avons nous pas
les mains trop pleines
de tout ce que l’homme peut croire
Que reste-t-il à vivre
pour atteindre enfin
la béatitude du dégout
Tout bas tout s’en va
tout qui nous file entre les doigts
Que reste-t-il à vivre
les hommes aboieront-ils encore
quand les chiens seront tous morts
De quelle chape de plomb
se tailleront-ils de nouveaux poumons
comment brûleront-nous demain
ces tours de fer et de verre
de quelle charrue pourra bien renaître la terre
Tout bas tout s’en va
tout qui nous file entre les doigts
Que reste-t-il à suivre
qui ne soit pas le dernier maillon
de la grande chaîne des pièges à la con
n’avons nous vraiment rien à apprendre
de tous ces gens qui se sont fait descendre
allons-nous longtemps laisser les urnes
se remplir de peste brune
Tout bas tout s’en va
tout qui nous file entre les doigts
Tout bas


Par Jack The Ripper
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Mercredi 6 juillet 2005

Une chanson de Miossec sur son deuxieme album, "Baiser"



Le mors aux dents


S'il fallait se dire ce que l'on est vraiment, ça nous ferait peut être
rire, mais ça nous tuerait sûrement, car nos pensées sont tellement
pires, qu'il faut leur mettre un mors aux dents, car si l'on veut un
jour tenir, mieux vaut se mentir assez souvent.
Moi je sais bien que je te ferai fuir si tu voyais ce que je pense
vraiment, c'est vraiment un coup à frémir, un coup à claquer des dents.
Mieux vaut laisser moisir, laisser pourrir au dernier rang, ces mots
qui nous feraient pâlir, nous feraient honte assurément, je t'aime,
c'est rien de le dire, encore faut-il voir que c'est du vent, un truc
pour ne pas en finir, tout seul jusqu'à la fin des temps.
Moi, je sais bien que je te ferai fuir, si tu voyais ce que je pense
vraiment, c'est vraiment un coup à pâlir, un coup à claquer des dents.
Mieux vaut laisser croupir, laisser reposer le plus longtemps, les
petits trucs que l'on voudrait se dire, que l'on voudrai jeter au
vent, mieux vaut essayer d'assagir, laisser reposer le plus
longtemps, les petites pensées qui voudraient sortir, pour mieux
nous rentrer dedans.
Moi je sais bien que je te ferais fuir, si tu voyais ce que je pense
vraiment, c'est vraiment un coup à frémir, un coup à claquer des dents.
Mais comme , mais comme c'est tellement bizarre, mais comme
c'est , mais comme c'est si mal foutu




Par Jack The Ripper
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Jeudi 7 juillet 2005

Deux extraits du magnifique texte de Leo Ferré "Et Basta"...


Il y a l'amour... peut-être. C'est une solution, une solution à un problème qui reste un problème. Alors... Rien.
Une solution... Un problème... Par quoi commencer ?
On donne et on te prend. Celui qui prend a l'impression qu'il donne... Arrange-toi avec ça, si tu peux. Il y a derrière les yeux des gens, une cité privée où n'entre personne. Une cité avec tout le confort d'imagination possible. Les gens que tu vois chez toi, sont d'abord chez eux. Ils ne te voient pas. Ils se singularisent dans l'immédiate et toujours constante défense de soi. Ils ont peur. Ils sont terribles, les gens. Ceux que tu appelles tes amis, ce sont d'abord des gens remplis du moi qui les tient en laisse.
L'homme est un " self made dog "...
Mais il parle au centre du monde, et le monde, c'est lui.
Il transpire, il a une queue mais ne sourit pas avec, comme le chien. C'est tout et c'est trop. L'amitié, c'est comme le ciment armé: on ne sait pas comment ça vieillit. J'aime les vieilles pierres. Elles ne transpirent pas.
Ni dieu, ni maître, ni femme, ni amis, ni rien, ni moi, ni eux et Basta!
[...]
La vie ne tient qu'à un petit vaisseau dans le cerveau et qui peut déconner à n'importe quel moment, quand tu fais l'amour, quand tu divagues, quand tu t'emmerdes, quand tu te demandes pourquoi tu t'emmerdes.
Il faudra que je prenne un jour quelque distance et dire à qui voudra mon style de pensée et de vie et de mort et je m'en monterai doucement du fond de l'An dix mille...
Je suis le vieux carter d'une Hispano Suiza
Une première femme: six ans de collage administratif.
Une deuxième femme: dix-huit ans de collage administratif.
Elles ne me voient plus que publiquement, elles savent, elles me connaissent
Moi je ne les vois plus publiquement
Si je les rencontre, alors... alors...
Les rides ça s'apprend petit à petit. Je sais.
La vieillesse c'est une façon de coup de poing dans la gueule
Au-dessus de trente ans, allez... allez vous faire foutre.
Moi, j'ai cent mille ans. C'est pas pareil. Je suis un mort en instance et je vous regarde.
On se demande ce qu'on fout à se multiplier par deux
Deux cœurs deux foies quatre reins... Je suis seul et je pisse quand même.
Le couple ? Voilà l'ennemi ! Je t'aimais bien, tu sais ?
[...]




Par Jack The Ripper
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Samedi 10 septembre 2005

Quelques textes de Gainsbourg que j'adore...

Faisant échos à mes d'etats d'ames passés , ou actuels ...

  

PAS LONG FEU

Cette fois je crois que nous sommes complètement ça y est
Mais c'est une question que c'est absolument ça ne faire rien
Parce que se ronger les sangs ça s'rait tout à fait y'a pas de quoi
Alors moi je sens que je f'rais

Pas long feu pas long feu pas long feu ici
Pas long feu
Pas long feu pas long feu dans cett' chienn' de vie
Pas long feu

Quand la vie semble inévitablement c'est foutu
On s'dit qu'il faudrait mieux être tout à fait c'est pas ça
Et malgré tout on reste totalement on fait comme on a dit
Mais moi j'f'rai

Pas long feu pas long feu pas long feu ici
Pas long feu
Pas long feu pas long feu dans cett' chienn' de vie
Pas long feu

Se flinguer y aurait plus question de r'mettez nous ça patron
Mais dans ma tête je suis véritablement j'en peux plus
Et j'me sens vaguement où va-t-on nous
Alors j' f'rais

Pas long feu pas long feu pas long feu ici
Pas long feu
Pas long feu pas long feu dans cett' chienn' de vie
Pas long feu

 


FUIR LE BONHEUR DE PEUR QU'IL NE SE SAUVE

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Que le ciel azuré ne vire au mauve
Penser ou passer à autre chose
Vaudrait mieux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le ciel above
Radieux croire aux cieux croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux
Que notre coeur est mis à sang et à feu
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Comme une petite souris dans un coin d'alcôve
Apercevoir le bout de sa queue rose
Ses yeux fiévreux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le soleil above
Radieux Croire aux cieux croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux
Que notre coeur est mis à sang et à feu
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Avoir parfois envie de crier sauve
Qui peut savoir jusqu'au fond des choses
Est malheureux

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le ciel above
Radieux Croire aux cieux croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux
Que notre coeur est mis à sang et à feu
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Dis-moi que tu m'aimes encore si tu l'oses
J'aimerais que tu trouves autre chose
De mieux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le ciel above
Radieux


LA NOYEE

Tu t'en vas à la dérive
Sur la rivière du souvenir
Et moi, courant sur la rive,
Je te crie de revenir
Mais, lentement, tu t'éloignes
Et dans ma course éperdue,
Peu à peu, je te regagne
Un peu de terrain perdu.

De temps en temps, tu t'enfonces
Dans le liquide mouvant
Ou bien, frôlant quelques ronces,
Tu hésites et tu m'attends
En te cachant la figure
Dans ta robe retroussée,
De peur que ne te défigurent
Et la honte et les regrets.

Tu n'es plus qu'une pauvre épave,
Chienne crevée au fil de l'eau
Mais je reste ton esclave
Et plonge dans le ruisseau
Quand le souvenir s'arrête
Et l'océan de l'oubli,
Brisant nos cœurs et nos têtes,
A jamais, nous réunit.

 

DISPATCH BOX 

Je prends mon baise-en-ville
J'me tire à Delta Ville
Avec mon
Dispatch box

J'ouvre l'attaché-case
Et j'oublierai tes treize
Ans dans mon
Dispatch box

Je prends mon baise-en-ville
Notre amour ne fut-il
Qu'une tringle futile
Dans le Bronx y a des box-
Ons de rêve j'y trouverai un peu d'ox-
Ygène

Je prends mon baise-en-ville
Je t'ai loupée poupée mais quoi qu'il
En soit j'entrouvre l'attaché-case
Je n'ai que l'avant-goût d'la glaise

Je prends mon baise-en-ville
Tout ça tourne au vinyle
Hélas tes nibars mon hot-dog
Et tes dragues et tes drogues
Ça suffit

Je prends mon baise-en-ville
J'y mets Chessman Karyll
Car il a sa place j'ouvre l'attaché-case
Moi des baises j'en ai Treize
A la douze

Je ferme mon baise-en-ville
Cà t'fait chier tu t'épiles
Les poils pubiques
Ras l'cul de toi
Cinq ans d'légion étrange
Serait-ce pire que toi
L'étrangère

 

J'ETAIS FAIT POUR LES SYMPATHIES 

Ça y est.
Mal au coeur déjà. je suis foutu quoi, le coup de foudre peut être.
Ah ridicule ! Oh non j'avais pas besoin de ça !
Pourquoi moi ?
J'étais fait pour les sympathies
L'amour en bagnole, les mensonges teintés d'ennui,
les jeux de cartes biseautées, antipathie et sympathie.
J'étais fait pour ça.
J'étais fait pour les sympathies
À la rigueur des tas d'amis
J'étais fait pour ça
Non pas pour l'amour

J'étais fait pour les cinq à six
À la rigueur les cinq à sept
J'étais fait pour ça
Non pas pour toujours

Mais pourquoi faut-il être deux mon Dieu
À trois c'est déjà difficile
Si l'on pouvait se mettre à six ou sept
Tout serait alors si simple, tellement plus naturel

J'étais fait pour être à plusieurs
À la rigueur pour être seul
J'étais fait pour ça
Pas pour être à deux.

Maintenant c'est fini tout ça
Va falloir compter avec elle
Un jeu dangereux
Une autre paire de manches
Non je me connais je suis sûr que je suis pas adapté.
Je suis pas prêt à tous les extrêmes et ça risque de me mener vachement loin.
Capable de tout
De toutes les conneries
Et d'abord savoir qui elle est et pas trop réfléchir. C'est mauvais.
Allez on verra bien !

RONSARD

Tant qu't'auras ma belle de chouettes avantages
T'auras des amants t'auras du succès
T'auras des vacances sur les beaux rivages
Et des bikinis à tout faire craquer
T'auras des visions t'auras des bagnoles
Des types bien sapés te f'ront du baisemain
Tu f'ras des sourires tu joueras ton rôle
Mais tu n'seras jamais qu'une petite putain

Putain des trottoirs putain des palaces
Pour les mecs dans l'fond c'est le même tabac
On lui paye son prix on s'en débarrasse
Faut qu'elle fasse l'amour et pas d'embarras
D'ailleurs un beau jour ma bath petite môme
Faudra qu'tu t'décides à passer la main
Alors en chialant tu t'diras qu'ma pomme
Elle avait du bon en tant qu'écrivain

C'est tout ce que t'auras mes vers à gomme
Ma littérature dont tu t'es foutu
C'est tout ce que t'auras pour t'rappeler les hommes
Tes anciens mordus qui t'regarderont plus
C'est le seul miroir où tu n'seras pas moche
Il est garanti pour l'éternité
Le vieux père Ronsard n'était pas une cloche
Quand il disait ça à sa mijaurée
À sa mijaurée, à sa mijaurée

GLOOMY SUNDAY

Gloomy sunday
Sombre dimanche
Les bras tout chargés de fleurs
Je suis entré dans notre chambre
Le coeur las car je savais déjà
Que tu ne reviendrais pas
Et j'ai balancé des mots d'amour et de douleur
Je suis resté tout seul comme un con pauvre conne
Et j'ai pleuré tout bas
En écoutant gueuler la plainte des frimas
Gloomy sunday
Je crèverai un sunday où j'aurais trop souffert
Alors tu reviendras mais je serai parti
Des cierges brûleront comme un ardent espoir
Et pour toi sans effort, mes yeux seront ouverts
N'aie pas peur mon amour s'ils ne peuvent te voir
Ils te diront que je t'aimais plus que ma vie
Gloomy sunday
Alors tu reviendras mais je serai parti
Des cierges brûleront comme un ardent espoir
Et pour toi sans effort, mes yeux seront ouverts
N'aie pas peur mon amour s'ils ne peuvent te voir
Ils te diront que je t'aimais plus que ma vie
Gloomy sunday

(note: Gainsbourg a interpreter cette chanson magnifiquement mais elle est de Jean Marèze  et François-Eugène Gonda. Musique: Seress Rezs - 1936 )

MICKEY MAOUSSE

J'ai un Mickey Maousse
Un gourdin dans sa housse
Et quand tu le secousses
Il mousse
J'ai un Mickey Maousse
Une espèce de pousse
De bambou dans sa brousse
Qui pousse

J'ai un Mickey Maousse
Un gourdin dans sa housse
Et quand tu le secousses
Il mousse
J'ai un Mickey Maousse
De quatre pieds six pouces
Qui fiche aux blondes aux rousses
La frousse

J'ai un Mickey Maousse
Un gourdin dans sa housse
Et quand tu le secousses
Il mousse
J'ai un Mickey Maousse
Une paire de pamplemousses
En avant toutes et tous
Je pousse

MY LADY HEROINE

Oh my Lady Héroïne
Oh ma beauté ma divine
Referme sur moi tes ailes
Mon bel ange ma toute belle

Oh my Lady Héroïne
Ma liaison clandestine
En douceur mon sucre candi
Emmène-moi au paradis

Oh my Lady Héroïne
Oh ma beauté ma divine
Toi mon amour platonique
Mon bébé ma fille unique

Oh my Lady Héroïne
Aussi pure que Justine
Tous les malheurs de ta vertu
Et tous ses bonheurs me tuent

Oh my Lady Héroïne
Dans ta beauté je devine
Quand ton regard me transperce
Tous les charmes de la Perse

Oh my Lady Héroïne
Mon opium ma cocaïne
Est-tu venue d'Extrême Orient
Ou bien d'un marché persan.

LA NUIT D'OCTOBRE

Honte à toi qui la première
M'a appris la trahison
Et d'horreur et de colère
M'a fait perdre la raison

Honte à toi femme à l'oeil sombre
Dont les funestes amours
Ont enseveli dans l'ombre
Mon printemps et mes beaux jours

C'est ta voix c'est ton sourire
C'est ton regard corrupteur
Qui m'ont appris à maudire
Jusqu'au semblant du bonheur

C'est ta jeunesse c'est tes charmes
Qui m'ont fait désespérer
Et si je doute des larmes
C'est que je t'ai vu pleurer

Honte à toi j'étais encore
Aussi simple qu'un enfant
Comme une fleur à l'aurore
Mon coeur s'ouvrait en t'aimant

Certes ce coeur sans défense
Pu sans peine être abusé
Mais lui laisser l'innocence
Était encore plus aisé

Honte à toi, qui fut la mer
De mes premières douleurs
Et tu fis de ma paupière
Jaillir la source des pleurs

Elle coule sois-en sûre
Et rien ne la tarira
Elle sort d'une blessure
Qui jamais ne guérira

Mais dans cette source amère
Du moins je me laverai
Et j'y laisserai j'espère
Ton souvenir abhorré

 

Par Jack The Ripper
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Mardi 20 septembre 2005
Un texte plus joyeux que d'habitude ... Dedicace à J. 

LA VALSE A MILLE TEMPS ( Jacques Brel )

Au premier temps de la valse
Toute seule tu souris déjà
Au premier temps de la valse
Je suis seul mais je t'aperçois
Et Paris qui bat la mesure
Paris qui mesure notre émoi
Et Paris qui bat la mesure
Me murmure murmure tout bas

{refrain:}
Une valse à trois temps
Qui s'offre encore le temps
Qui s'offre encore le temps
De s'offrir des détours
Du côté de l'amour
Comme c'est charmant
Une valse à quatre temps
C'est beaucoup moins dansant
C'est beaucoup moins dansant
Mais tout aussi charmant
Qu'une valse à trois temps
Une valse à quatre temps
Une valse à vingt ans
C'est beaucoup plus troublant
C'est beaucoup plus troublant
Mais beaucoup plus charmant
Qu'une valse à trois temps
Une valse à vingt ans
Une valse à cent temps
Une valse à cent ans
Une valse ça s'entend
A chaque carrefour
Dans Paris que l'amour
Rafraîchit au printemps
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Une valse a mis le temps
De patienter vingt ans
Pour que tu aies vingt ans
Et pour que j'aie vingt ans
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Une valse à mille temps
Offre seule aux amants
Trois cent trente-trois fois le temps
De bâtir un roman

Au deuxième temps de la valse
On est deux tu es dans mes bras
Au deuxième temps de la valse
Nous comptons tous les deux une deux trois
Et Paris qui bat la mesure
Paris qui mesure notre émoi
Et Paris qui bat la mesure
Nous fredonne fredonne déjà

{refrain}

Au troisième temps de la valse
Nous valsons enfin tous les trois
Au troisième temps de la valse
Il y a toi y a l'amour et y a moi
Et Paris qui bat la mesure
Paris qui mesure notre émoi
Et Paris qui bat la mesure
Laisse enfin éclater sa joie.



Par Jack The Ripper
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Mercredi 21 septembre 2005
Un texte qui est un peu ma vision "ideale" de l'amour...

Pour J. 

EDUCATION SENTIMENTALE ( MAXIME LE FORESTIER )

Ce soir à la brume
Nous irons, ma brune
Cueillir des serments
Cette fleur sauvage
Qui fait des ravages
Dans les cœurs d'enfants
Pour toi, ma princesse
J'en ferai des tresses
Et dans tes cheveux
Ces serments, ma belle
Te rendront cruelle
Pour tes amoureux

Demain à l'aurore
Nous irons encore
Glaner dans les champs
Cueillir des promesses
Des fleurs de tendresse
Et de sentiment
Et sur la colline
Dans les sauvagines
Tu te coucheras
Dans mes bras, ma brune
Eclairée de lune
Tu te donneras

C'est au crépuscule
Quand la libellule
S'endort au marais
Qu'il faudra, voisine
Quitter la colline
Et vite rentrer
Ne dis rien, ma brune
Pas même à la lune
Et moi, dans mon coin
J'irai solitaire
Je saurai me taire
Je ne dirai rien

Ce soir à la brume
Nous irons, ma brune
Cueillir des serments
Cette fleur sauvage
Qui fait des ravages
Dans les cœurs d'enfants
Pour toi, ma princesse
J'en ferai des tresses
Et dans tes cheveux
Ces serments, ma belle
Te rendront cruelle
Pour tes amoureux


Par Jack The Ripper
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Vendredi 23 septembre 2005
Half of what I say is meaningless
But I say it just to reach you, Julia

Julia, Julia, oceanchild, calls me
So I sing a song of love, Julia
Julia, seashell eyes, windy smile, calls me
So I sing a song of love, Julia

Her hair of floating sky is shimmering, glimmering,
In the sun

Julia, Julia, morning moon, touch me
So I sing a song of love, Julia

When I cannot sing my heart
I can only speak my mind, Julia

Julia, sleeping sand, silent cloud, touch me
So I sing a song of love, Julia
Hum hum hum hum...calls me
So I sing a song of love for Julia, Julia, Julia


(The BEATLES - White Album)

Par Jack The Ripper
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Dimanche 25 septembre 2005

Dedicace à celle que j'aime ...


Bridge Over Troubled Water
  ( Simon & Garfunkel )


When you're weary, feeling small,
When tears are in your eyes, I will dry them all;
I'm on your side. When times get rough
And friends just can't be found,
Like a bridge over troubled water
I will lay me down.
Like a bridge over troubled water
I will lay me down.

When you're down and out,
When you're on the street,
When evening falls so hard
I will comfort you.
I'll take your part.
When darkness comes
And pain is all around,
Like a bridge over troubled water
I will lay me down
Like a bridge over troubled water
I will lay me down

Sail on silvergirl,
Sail on by.
Your time has come to shine.
All your dreams are on their way.
See how they shine.
If you need a friend
I'm sailing right behind.
Like a bridge over troubled water
I will ease your mind.
Like a bridge over troubled water
I will ease your mind
.


Par Jack The Ripper
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