Jeudi 20 avril 2006
Des lumieres des routes des abysses des sexes des armes des excrements
Des insignifiances
Des fourmis
Heureux malheureux croule sous le chemin sinueux sans issue autre que pourriture
Babylone la pute orgueilleuse sous le ciel ou forniquent les dieux lovecraftiens
Essaie de construire sur un filet de vie atomique virtuel
Dans les murs ils crient vociferent s'agitent
Crevasses decorées pour futures charognes
Ta gueule président ta gueule esclave ta gueule Roi ta gueule babouin
Du silence bientot , un jour
Vouloir ne pas vouloir
Issue : NON
Un bain froid dans le ciel mort
Bonheur des rires acides
Dieu , petit fonctionnaire cruel , crea le vide à son image ...



Mardi 1 novembre 2005

Notre réve est fragile , nos refuges solitaires , nos coeurs fissurés déja ...

Le livre s'ecrit doucement , est ce de l'encre sympathique ? une gravure indélébile ?

Premiers pas de la longue route ou court chemin vers l'impasse ?

Tant de questions , quelques certitudes qui me tueront , si l'on va dans le mur ...

Une bombe a retardement dans le coeur , qui explosera , si l'on se gache ...

TU a le pouvoir , je ne suis rien ... c'est comme cela que ça doit etre ...

Sans toi ... retour au neant ... mort annoncée ... celle de mon ame ...

Sans moi tu resterais la méme ... belle , noble , triste parfois ...

Avec peut etre , au fond de tes yeux , une larme presque invisible ?

Nous sommes si fragiles ... comme des bouteilles livrés à l'ocean

Se rapprochant et s'eloignant dans l'onde froide et indifferente

Qu'importe !  Les cathedrales de verres sont les plus belles ...

Car a travers les reflets diaphanes , on voit percer la lumiere ...



( Texte par Jack The Ripper - Novembre 2005 )


Dimanche 30 octobre 2005



J'arpentais sans relache ces planétes hurlantes

Visitant cathedrales lubriques et plaines sanglantes

Les creatures naissaient et mouraient sur la scéne

Absorbées par la folie , dans des poses obscenes

J'etais tout , j'etais Dieu , j'etais elles ,  je m'oubliais

Ce train de demence sexuelle ne s'arretait jamais

Je dictait des lois changeantes , des régles insensées

Melangeait foutre , fusil , femelles et chairs brulées

Des croisements monstrueux et inédits chaque jour

Punitions , destructions ,  il etait si loin  l'amour

Société d'amazones cruelles et tendres a la fois

Que je modelais , carressait  ou ecrasait  avec joie

Mille et une histoires sordides , guerrieres ,  ignobles

Massacrer ces meutes en rut  comme on dechire des robes

J'etais tout à la fois , homme , femme , bourreau , sauveur

Pitoyable , chienne , mercenaire , Walkyrie , titan , tueur

Petrissant  des seins , etranglant de petites biches perverses

Dechirant des corps faméliques sur des pieux et des herses

Le sang , le foutre , la boue , coulant en un seul fleuve rouge

Entassement surrealiste de cadavres , ou plus rien ne bouge

Prisonnieres , esclaves , guerrieres , elles etaient toutes à moi

Guerre de sexes , ou violence et innocence livraient combat

Des paysages de chairs , des élévages de femelles - animaux

Des tours , des labyrhintes , des complexes aux murs vaginaux

Et pines dorsales , fosses puantes remplis de chair crasse

Humilier , ridiculiser , nier l'individualité fondu en masse

Denaturer , caricaturer , réduire a des fonctions , des uniformes

Mordre et bruler l'acier , le latex , les corps lisse , la graisse informe

Batailles , gemissements , terreur , flammes , uterus

Palper , forcer , combattre , diriger , vendre , annihiler Venus

Toutes les images , les visions se recoupant en un vent furieux

J'offensais Athena , je salissais les jouets fragiles des Dieux

J'étais le maitre autant que l'esclave des ces furies , de ces folies

Victime de ma faiblesse , de ma concupisence mentale , de cette hysterie

Ces jouissances honteuses , j'envoyais ça ... aux etoiles

Tout en sentant monter mes larmes , j'etais si seul , si sale

Les sources de mes fantaisies , papier glacé , pixels lubriques

M'appellaient pour que je me perde dans ces delires nevrotiques

Aujourd'hui , la princesse , la seule pure , je l'ai trouvée enfin

Celle que je delivrais dans mes reves , des chaines des putains

Sait elle que des bras innombrables me raclent le cerveau

Pour me ramener dans ces contrées ou l'on torture le beau

Pourrais je un jour te regarder sans offense , sans honte ?

Je ne suis pas fou , seulement d'amour , c'est ce qui compte

C'est ce putain de cerveau disjoncté , cette espéce de tumeur

Que je ne laisserais jamais deborder pour salir mon coeur

Quand tu es dans mes bras  , j'oublie ces univers impures

Tu es ma lumiére dans ce monde , mon remede , ma cure

Sert moi fort , aide moi à garder cette maudite porte fermée

Mieux encore , fais en sorte que j'en oublie jusqu'à la clef ...


Texte par Jack The Ripper / octobre 2005


Note ; je suis bien conscient que ce texte peut etre choquant pour certains ... a ceux là je dirais qu'il vaut mieux connaitre et sublimer ses démons interieurs ,
plutot que des les nier jusqu'au moment ou ceux ci prennent un controle brutale et total ... Dans la vie de toute façon , je ne fait méme pas de mal aux mouches , donc , z'inquietez pas , pas de camisole de force ... lol ;)


 








Mardi 25 octobre 2005

J
eunesse éclatante , renouveau
Ubu roi se meurt  ,  bon debarras
La vie , la séve , le sens , le beau
Ideal , te suivre , te guider pas à pas
Elévation vers les nuages du réve
Joies infinies et sans cesse renouvelées
Emotions si pures , bouillonnement de séve
Tendresse , secrets , espoirs partagés
Amour tant attendu , cadeau du ciel
Ignorer les bourbiers , les cassandres
Manger ton corps de baiser,  boire ton miel
Et tout doucement souffler sur les cendres
Revenir dans les doux paturages de l'enfance
Alunir entre tes collines sublimement parfaites
Ile secrete de ton corps , cathedrale en transe
S'aimer comme on fait la plus belle des fetes
Pour jouir innocement au milieu des bombes
Origine et destin du tout , voila ce que tu es
Univers recolorié ,  ou j'enterrerais ma tombe
Ravi de découvir enfin ton dessin parfait
Tes levres , tes yeux , ta voie , ton corps , ton ame
O princesse belle et sombre , succube amoureuse
Unique tu sera , femme entre toute les femmes
Julie je n'ai d'autres réves que de te rendre heureuse
Or de l'azur , toile de maitre , venus crepusculaire
Un seul horizon pour nous , tendre vers l'eternité
Réver sans cesse , se remplir de nos lumieres
Sache que je n'ai pas d'autre but que t'aimer ...


Ce texte est pour toi mon amour :)



Jeudi 20 octobre 2005

La mémoire courte , déja
Des doutes encore , toujours
Une distance encore inconnue
Des temps et des espaces aneantis
Le coeur en sang , déja
Gestion impossible du jour aprés jour
Dans l'ailleurs , une ame deja perdue
Et ce monde qui reste l'ennemi
Vieux et nouveaux reflexes conditionnés
Melange , confusion ,  echapatoires
Nouveaux réves et cauchemars du passé
Arc en ciel , mais toujours habits noirs
L'absurde se reveille de son assoupissement
Il est toujours là à roder dans ces tétes
Il ne s'endort jamais pour bien longtemps
Car il se doit de saboter nos derisoires fétes
Des monstres frappent à la porte de l'esprit
Ainsi que des pantins grotesques ou pathetiques
Des traces , des echardes , des pauvres cris
Ressurgissent  pour meubler le confort psychotique
Les victoires sont  les filles chimeriques de l'orgueil
La boue rattrape la race et plus encore l'individu
On croit progresser , mais tout n'est qu'une serie d'ecueil
On croit pardonner au monde , mais l'on n'est qu'abattu
Le froid revient carresser la chair boursouflé d'ego
On se love dans les bras de la musique salvatrice
On tente de se souvenir de quelques instants si beaux
Mais rien n'y fait ,  la nuit entiére pleure comme jadis
Sauver sa vie minuscule sur ce monde insignifiant
Est ce du courage , de l'instinct , ou de la simple folie
Sauver ces os et cette graisse des abimes du neant
Ca fera toujours matiére à quelques niaises poesies
On pourrait changer , changer est dans la nature humaine
Tout le temps , s'adapter , mais Cthulu lui ,  est  si vieux
Il pourrait ecraser ce monde , toi , moi , eux , nous tuer
Qu'importe alors la beautée , l'amour , la compassion
J'ai si peur pour toi , mon amour ,  ma tendre reine
Nous sommes si minuscules dans ces univers furieux
Comment survivre a ce qu'endurent méme les dieux epuisés
Plus de gouvernail nul part , juste le regne de la confusion
L'echelle des problémes s'eleve a la vertical de l'infini
Machoires serrés ,  univers implosants , mort et copulation
De l'atome au dinosaure , de la mouche à la galaxie
Dans la méme seconde ,  neant ,  salade , civilisation
Factures , génocides ,  téléphone , 666 ,  terreur ,  et l'amour
Petit grain de poussiere délicieux , trésor ,  absurde paradis
Meme si tout créve et pourrit, on voudrait pas passer son tour
Les dieux et les singes ne detruiront pas encore nos vies
Tout est foutu mais embrassons nous sur la corde raide
Sans regarder en bas , les machoires carnasieres du vide
J'aurais preferé parler de soleil et de baisers sucrés
On ne se refait pas , cependant , ou pas en un clin d'oeil
Mon seul souhait serait d'etre un paisible Grateful Dead
Mais la mort n'est pas joviale , elle est plutot glacée et livide
J'aurais preferé te voir et te couvrir d'un amour enflammé
Que d'ecrire ces mots pluvieux , laids comme un jour de deuil
La mémoire triste , déja
Des doutes honteux , toujours
Une distance qui nous rends inconnus
Des heures et des cosmos aneantis
Le coeur en miette , déja
Gestion pathetique du jour aprés jour
Loin , si loin , nos ames , nos corps , perdues
Et ce monde qui reste l'ennemi





Lundi 17 octobre 2005

Années de vide , d'absurde , de folie et de rage
Puis vint un écran , une promesse , un train , une ville
Des heures eternelles , d'une fraicheur de printemps
J'accostais sur les rives douces et tendre de ton ile
Bientot nous montions vers ce tant esperé moment
Et c'est ainsi que le mur s'est fracturé
Un baiser sur une chanson de Ray Davies
Et c'est ainsi que le monde s'est coloré
Quand j'ai mis mes mains sur ton corps lisse
La peur était morte et la musique triomphait
Celle de nos coeurs , celle de nos corps
Ma quéte de la terre promise enfin s'achevait
Tu etait là , toi la seule à me rendre fort
Je compris que tu depassais toute mes esperances
Merveilleuse princesse aux seins de soie
Je compris à quel point j'avais eu de la chance
Que tu ai croisée mon chemin , que j'eveille ton emoi
Ma vie fut plus intense et belle que jamais ce soir
Deux étres à la dérive s'etaient trouvés parmi les ombres
Le brasier de leur passion était beau comme l'espoir
Il les guiderait pour toujours à travers les lieux sombres
Tu sera ma vie , et ma deuxieme naissance
La promesse d'une seconde Douce Adolescence
L'arc en ciel glorieux qui fait trembler les ciels d'orage


                                          (par Jack The Ripper - Octobre 2005)



Lundi 3 octobre 2005
Sous le sourire
Les lacs gelés
Les univers zéros
Les voies sans issues
Les labyrinthes absurdes
Sous les rires
Les atomes crochus
Les entrailles vieillissantes
Les remords et les oublis
Les visions crues et abstraites
Cacher  , montrer
La mèdiocrité et le pauvre génie
La litanie des idées cycliques
La montée des eaux boueuses
La lumière qui ne veut pas mourir
Dévoiler , masquer
Le doute incessant et l'espoir infini
Le ressac de la folie latente
Le tiroir aux monstres innocents
Le cheminement  tortueux et sans but
Redouter , espérer
Quelques nouvelles routes brillantes
Quelques soleils inédits
Quelques réponses à l'absurde
Quelques coups de pied au cul de la mort
Appeler , s'interdire
Des gestes et des paroles si simples
Des plans si banalement sublimes
Des jours sans honte , des jours humains
Des courages et des actes qu'on se doit
S'élever , s'effondrer
Vers les cimes des petits plaisirs terrestres
Vers les abysses de la détresse ordinaire
Vers le ciel d'un tendre printemps
Vers les fosses septiques de la folie
S'ouvrir ,  se fermer
A l'inconnu , à l'avenir
A la beauté , à l'innocence
A l'humanité , à l'espace
A l'honneur , à la joie
Croisée des chemins
L'épreuve de vérité peut-être
Celle du coeur en tout cas
Simple étape d'un humain
Va-t-il enfin arriver à se connaître
Etre digne de toi
A cette heure tardive des ombres rôdent
Et l'univers implose imperturbablement
Les misérables questionnements nocturnes
D'un peuple faible et perdu dans le neant
Se mêlent à mes lamentables dilemmes.
Que sommes-nous donc insignifiants !
Repousser ces pensées
Etre égoiste
Seule chance de ne pas l'être complètement
Oublier l'absolu et les hurlements
Ne voir qu'elle
Il y a tant de recoins sombres
Dans ce monde , dans mon esprit
Il y a aussi une promesse à tenir
Faire ça bien , qu'importe le reste
Moi un , toi tout
L'univers zéro
Aurai-je la force ?

( par JACK THE RIPPER - Octobre 2005 )

PS : délire poétique ne pas prendre tout au 1er degré :) ne vous inquietez pas , je n'ecrit pas ce blog du fin fond d'un asile psychatrique ;) d'ailleurs ... ca va plutot bien , merci ! Et vous ? lol ;)

PPS : (private joke) un ange passe ... un castor lapon le suit ;)





Vendredi 16 septembre 2005

Je me suis amusé , dans ce petit texte , à rendre hommage à PINK FLOYD , en reprenant quelques titres célébres de ce groupe que j'adore ...


Hey You !


You seem to be  Comfortably Numb.

And you've got  Young Lust.

Are you tired of San Tropez ?

Do you want to  See Emily Play ?

Do you want  to know her  Atom Heart Mother ?

Do you want to meet  Lucifer Sam ?

So let's go to the  Astronomy Domine !

We'll travel on a  Saucerful of Secrets.

These ship has an  Interstellar Overdrive.

Green Is The Colour 
of  this spaceship.

There's also a couple of  Pigs On The Wing.

The Captain  Arnold Layne wish you a good day.

So ,  Welcome To The Machine !

Let's  Have A Cigar !

It's time to  Set The Control For The Heart Of The Sun.

Don't forget to be Careful With That Axe , Eugene.

You'd better avoid a risk of Brain Damage !

We go now . Goodbye blue sky ...

It's gonna be a  Great Gig In The Sky !

Mardi 13 septembre 2005

LA CHUTE

Tu veux rester un peu encore : Profiter de la chute ...

Tu ignore le mot liberté - Tu l'aime ta cage à lapin

Tu as l'air conditionné - Tu sent deja le sapin

Tu es un robot manufacturé - Sers bien les serviteurs

Tu es une amibe costumée - Suce bien tes gouverneurs

Oui c'est de toi que je parle - Mon frére batard du neant

De toi et surtout de moi - Alors range les gants

La merde coule tout autour - Et surtout dans nos veines

Cernés par les vautours - On patauge dans la haine

Les larmes ne te sauveront pas - Pas plus que la fuite

Non surtout ne m'imite pas - Ou prends une cuite

Ecoute plutot ces requiems - Danse à ces messes noires

Oublie un peu que tu aime - Defait ces puzzle d'espoirs

Toutes les routes sont bloquées - On fera avec dis tu

Miroir pauvre miroir quel naiveté -  Crise d'innocence aigue

En fait tu m'emmerde tu sait - Tu es beaucoup trop humain

Oui en méme temps c'est laid - Plus insignifiant qu'un chien

Ce cailloux est plein de perdus - Comme toi et moi

Qui sans arret se marche dessus - En criant halleluhwah

Tu veux encore rester un peu ? Profiter de la chute ?

 

[ Texte par JACK THE RIPPER - Septembre 2005 ]

 
Lundi 12 septembre 2005

AU DELA DE LA VIANDE

J'avais déja écrits ces mots

Sur des pages jaunes et cornées

J'avais déja crié ces maux

Elles insistent ces chimeres morts nées

Des colonnes de creatures defilent

Entre les murs de mon esprit

Du temps et des statistiques futiles

S'entassent s'enterrent à grand cris

Je suis plus prés de la limite désormais

J'apercois ce qu'il y a derriere ces murs

Les lignes s'entrecroisent comme jamais

Autour des plus sanglantes peintures

Noir clair obscur aveuglante fixe et arret

Je frappe aux portes du rien

Corridor diabolique echelle noir minaret

Venez  galopez voila les chiens

Encerclement aleatoire ou tout se fige

Yog Sotoh regarde ce monde en riant

Des monstres de la viande du vertige

Un monde puant un monde mourant

Je cherche la sortie ou pas

Elle est desintégrée

C'etait un vagin de rat

Trop tard pour s'faufiler

Je cogne à la parois

Le metal ne respire plus

Tout s'ecroule à la fois

Et je ne respire plus

Les objets vibrent légerement

Les choses se remettent en place

On prends pour empereur le neant

On batit des cathedrales de glace

Mais je ne suis plus là

Fin de l'histoire

Le carbone n'est plus là

Arret de l'histoire

 

- Texte par Jack The Ripper - Septembre 2005 -

 

 

 
 
 
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus